Un expert propose une méthode pour déterminer si on vit dans une simulation

⇧ [VIDÉO] Vous pouvez également aimer ce contenu partenaire (après l’annonce)

Les scientifiques ont toujours été incapables d’expliquer le début de l’Univers. Pourquoi notre univers est-il apparu, puis la vie ? Les théories de la relativité générale, la théorie quantique ou l’énergie noire tentent toutes en vain de percer ce mystère. Ils décrivent notre univers, mais ils ne donnent pas la clé de l’origine. Que se passerait-il si nous vivions dans un gigantesque programme informatique hébergé sur un ordinateur quantique ? Un expert vient de proposer une méthode pour savoir si oui ou non notre univers est une simulation.

technologies de stockage informations numériques a radicalement transformé notre société. En informatique classique, les informations numériques sont stockées sous la forme de 1 et de 0, appelés bits. L’information numérique est devenue tellement ancrée dans tous les aspects de notre société que la croissance récente de la production d’information semble inévitable. Dans 150 ans, plus de bits seront créés que d’atomes sur Terre.

En 1961, Landauer a proposé pour la première fois l’idée qu’une information numérique est physique et associée à une énergie bien définie. C’est ce qu’on appelle le principe de Landauer, récemment confirmé expérimentalement.

De cette théorie, appartenant à la physique de l’information, en découle une autre qui suggère que l’espace-temps et la matière ne sont pas des phénomènes fondamentaux. Au lieu de cela, la réalité physique est essentiellement composée de bribes d’informations, d’où émerge notre expérience de l’espace-temps. Par comparaison, la température “émerge” du mouvement collectif des atomes. Aucun atome n’a fondamentalement de température. En d’autres termes, notre expérience de l’univers fait partie d’une simulation informatique, pas de la réalité.

Récemment, le Dr Vopson de l’Université de Portsmouth a postulé que l’information est un cinquième domaine la matière avec le solide, le liquide, le gaz et le plasma, et cette matière noire insaisissable pourrait également être de l’information. C’est le principe d’équivalence masse-énergie-information. Dans un article publié dans La conversationretransmettre une étude publiée dans Avancées de l’APIil propose ensuite une méthode pour tester si, en fait, notre univers n’est qu’une “simulation informatique, avec quelqu’un (peut-être une espèce extraterrestre avancée) peaufinant les conditions”.

preuves de simulation

Comme mentionné ci-dessus, le principe d’équivalence masse-énergie-information (M/E/I) stipule que l’information est une forme de matière, qu’elle est physique et qu’elle peut être identifiée par une masse spécifique par bit lors du stockage de l’information. information ou par une dissipation d’énergie qui suit l’opération d’effacement irréversible de l’information, comme le dicte le principe de Landauer.

Même si la civilisation avancée aux commandes de la simulation de notre univers a atteint un point de sophistication tel qu’il est impossible pour tout le monde de distinguer la simulation de la réalité, grâce à ce principe M/E/I existerait. En fait essais.

D’une part, le Dr Vopson explique que les lois de la physique qui régissent l’univers peuvent être comparées à des lignes de code informatique qu’une simulation suivrait lors de l’exécution du programme. Sans oublier les nombreuses équations mathématiques et motifs géométriques présents partout.

On peut aussi comparer la vitesse maximale de notre univers, la vitesse de la lumière, avec la vitesse du processeur. S’il est trop chargé, il ralentit. comme un trou noirchargée des informations qu’elle a absorbées, elle accélère et ralentit le temps, selon la théorie de la relativité générale d’Einstein.

Enfin, pour l’auteur, la preuve la plus à même de justifier la théorie de la simulation de l’univers vient de la Mécanique quantique. Vopson dit : Cela suggère que la nature n’est pas « réelle » : les particules dans des états fixes, comme des emplacements spécifiques, ne semblent pas exister à moins que vous ne les observiez ou ne les mesuriez réellement. Au lieu de cela, ils sont dans un mélange de différents états simultanément. De même, le realité virtuel vous avez besoin d’un observateur ou d’un programmeur pour faire bouger les choses ».

Comment savoir ?

En supposant que l’univers est bien une simulation, alors quel type d’expérience mener ? Le principe est basé sur la détection d’informations, car un univers simulé contiendrait de nombreuses informations, tout autour de nous, qui représentent le code lui-même. Comme expliqué ci-dessus, le principe d’équivalence masse-énergie-information (M/E/I) stipule que les bits d’information doivent avoir une masse, aussi petite soit-elle. C’est ce que nous devrions rechercher.

Vopson explique : L’expérience consiste à effacer les informations contenues à l’intérieur des particules élémentaires, en les laissant, ainsi que leurs antiparticules. (toutes les particules ont des versions “anti” d’elles-mêmes qui sont identiques, mais qui ont une charge opposée) s’annihiler en un éclair d’énergie – émettant des ” photons ” ou des particules de lumière ».

Les photons Les énergies d’information ont des caractéristiques très spécifiques qui permettent leur identification avec un haut degré de confiance. Premièrement, ils doivent émerger simultanément avec les photons gamma. Cela signifie que la détection synchronisée des photons d’énergie gamma et de l’information offrirait une forte indication de leur origine.

Deuxièmement, les photons d’énergie d’information ont des longueurs d’onde très spécifiques, qui ne sont pas seulement proportionnelles au nombre de bits d’information stockés par leélectron et sa position, mais aussi proportionnelle à sa température. Tu dois savoir que contenu informatif par particule élémentaire il a été estimé à 1 509 bits.

Par conséquent, Vopson a prédit la plage exacte des fréquences attendues des photons résultants en fonction de la physique de l’information. L’expérience est réalisable en utilisant les technologies actuelles et fournit des outils de contrôle pour s’assurer que la détection est bien due à l’effacement des données.

L’outil de contrôle principal est le fait que la longueur d’onde des photons infrarouges d’énergie d’information doit se déplacer avec la température de l’échantillon. En réalisant les expériences à différentes températures, la détection du décalage de longueur d’onde de ces photons serait une confirmation définitive de l’hypothèse. L’auteur a lancé un site de financement participatif pour y parvenir.

Police de caractère : Avances AIP

Be the first to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published.


*