les 5 pires films wokistes

Puisque vous êtes obsédé par le wokisme, entrons dans la discussion.

De commentaire en commentaire, on est martelé : le Seigneur des Anneaux à la production hollywoodienne la plus microscopique, le wokismo serait un fléau, qui pourrit depuis plusieurs années la production culturelle américaine, et parfois même française. Les commentaires en question ne sont pas particulièrement prolifiques, les films cités sont parfois aléatoires, et le mot est inconnu auparavant. Le Figaro Prenez soin de l’inclure dans la moitié de vos titres, il a fallu du temps pour comprendre de quoi il s’agissait.

Maintenant, nous savons. Désireux de satisfaire la minorité bruyante de nos lecteurs (enfin, ceux qui commentent sur Facebook sans cliquer sur l’article, pour être précis), on aborde enfin l’épineux problème du wokisme, qui contamine la culture populaire qu’on aime, à travers 5 films. Le reporting au cœur de nos licences en déclin, avec l’objectivité qui nous caractérise bien sûr.

Le Seigneur des Anneaux : Les Anneaux de Pouvoir : Imageil préfère les fourchettes

5. KUNG FU PANDA

Kung Fu Panda : photosRegardez comme cet enfant est malheureux…

Même dans un monde fantastique gouverné par des animaux, vous devez être cohérent. Kung Fu Panda est clairement inspiré de l’histoire de la Chine (et on sait de quoi on parle, car on a touché le ballon en la matière), et le film voudrait nous faire croire qu’il y avait déjà des woks à l’époque… Il est évident que le film et sa production ont été manipulés, voire instrumentalisés (n’ayons pas peur des mots), pour la salle de Tefal, qui cherche tellement à imposer son modèle idéologique qu’il en vient à réécrire l’histoire. Mais ne soyons pas dupes.

Et il est important de dénoncer une approche aussi sale, étant donné que le film est destiné aux enfants. Ce n’est pas un hasard si l’identité de Po est révélée dans un flash-back dans lequel, enfant, se retrouve avec un wok sur la tête. Nos chers enfants sont dans le collimateur d’un progressisme culinaire qu’on leur assène à coup de gourdin, sans leur laisser la possibilité de se faire leur propre opinion. Bienvenue au Wokistan !

4. SUCRÉ SALÉ

Salé sucré : photoEt ils veulent nous faire croire que toute cette nourriture est due au wok…

Le vrai problème des woks, au-delà de leur dictature discrète, c’est qu’ils savent utiliser le cinéma comme un outil de propagande attractif. La preuve la plus décomplexée de cet état de fait se trouve sans doute dans Sel sucre de cet Ang Lee dégénéré. On peut même voir dans ce film une rupture culturelle affirmée dès la scène d’introduction, où les woks s’imposent sans vergogne dans la préparation d’un festin.

Forcément, au vu de tous les ingrédients et plats alléchants que filme le réalisateur, il est difficile de résister à l’appel du wokismo. L’idéologie nous est martelée parce qu’il n’y a pas d’autre alternative. Et pour cause : on nous montre un cuisinier expérimenté manipulant le wok avec une grande dextérité, comme si l’objet avait toujours été là. Au-delà de ce révisionnisme puant, il est bon de constater qu’on ne voit plus une seule casserole dans cette cuisine, alors que le personnage prépare de nombreux plats en même temps. On a rien contre les woks, mais à force d’en voir trop ça devient plus réalistesurtout quand l’action positive est si flagrante.

Pire, Sel sucre se veut encore plus insidieux, prouvant que le wok peut être utilisé aussi bien pour faire sauter des légumes que pour frire de la viande. Le wok est plus polyvalent, signe d’un non binaire il ne dit pas son nom. Je suis désolé, mais au bout d’un moment, entre casserole et poêle, il faut choisir son camp…

3. l’atelier GHIBLI

Colline du coquelicot: photoWok + baguettes… quelle indécence

Si le wokisme compte de nombreux représentants dans l’industrie cinématographique et que les casseroles et autres marmites sont largement remplacées dans l’indifférence quasi générale au profit d’une uniformisation des pensées et des cuisines, l’un des principaux responsables de ce déclin civilisationnel n’est autre que Studio Ghibli. Depuis ses débuts, le studio japonais a cherché à endoctriner les jeunes en imposant à ces cerveaux encore malléables une propagande de plus en plus agressive sous couvert de « traditionalisme » et de « culture culinaire » (belle hypocrisie et appropriation culturelle d’ailleurs, étant le wok chinois). .

Alors oui, on pourrait penser que Le château ambulant de Howl, je pourrais faire totoro et Service de livraison de Kiki ont été sauvés et que la règle de “ne dis pas wok” a été judicieusement appliqué pour éloigner les enfants de telles considérations déviantes, mais les “casseroles” aux rebords étrangement hauts et les “casseroles” aux fonds aux courbes biaisées n’induisent personne en erreur sur les véritables intentions de l’entreprise. Le test avec colline de pavot qui affiche plusieurs métiers de face sans aucun carton d’avertissement au départ (parents, soyez extrêmement vigilants).

porc rosso va encore plus loin dans la provocation avec son wok géant qui incite à son utilisation au détriment d’autres ustensiles de cuisine (c’est-à-dire normaux) qui deviendraient presque contre nature… C’est pourquoi il est urgent de réveiller et de protéger les enfants de ce délire idéologie fasciste qui n’entend que les convertir contre leur gré.

2. Il y a Z

eXistenZ : Photo Jude Law, Jennifer Jason LeighOui, même Cronenberg y a succombé.

David Cronenberg a donné naissance à un grand chef-d’œuvre en 1999 avec existence. Parvenant pleinement à être un film sur le jeu vidéo en étant presque une immense aventure reprenant les codes de la JV, le travail du cinéaste a plongé les spectateurs dans une inquiétante mise en abyme, où il est difficile de différencier le virtuel du réel. Un jeu sur notre propre regard, notre appréhension de ce qui nous est montré et de ce que nous voulons y voir, impressionnant… et pourtant abîmé par l’environnement wokiste.

Bien entendu, comment ne pas regretter cette séquence dans un restaurant asiatique bien sûr, où un wok arrive tout de même à se mêler inutilement de l’histoire. Alors oui, on sait très bien que cet article va être censuré par de bonnes personnes, car on ne peut rien dire de plus sur les woks sans choquer les nazis de la cuisine 2.0, mais ouvrons les yeux !

La conception de cette arme en os aurait tout aussi bien pu avoir lieu dans un restaurant français servant des cuisses de grenouilles mijotées en cocotte ou un bon poulet braisé au four. Mais non, bien sûr tu as dû te jeter Encore un wok pour cuisiner ce ragoût croustillant et jeter notre bonne marmite Le Creuset. Un choix de David Cronenberg d’autant plus décevant qu’il ne faut pas s’y tromper : la présence de ce célèbre restaurant était surtout l’occasion de mettre le public chinois dans la poche au box-office. Quand on vous dit que wokisme et capitalisme vont de pair.

1. STAR WARS : ÉPISODE VI – LE RETOUR DU JEDI

Star Wars Épisode VI : Le Retour du Jedi : Ewoks Photo

Et heureusement, ils sont plus forts que les méchants Stormtroopers…

On ne pense pas à la dégénérescence de la pensée Wok, on théorise, faut-il le rappeler ? – dans les universités et les cuisines américaines, capables d’atteindre de tels extrêmes. Et pourtant, il l’a fait, également dans la saga. Guerres des étoiles, elle qui a tant souffert de cette radicalité culinaire par le passé (le lave-vaisselle de la cantine respecte tous les quotas). Après le wok Des écrivains endoctrinés inventent le E-wokl’ultime étape de sa croisade contre les casseroles, aujourd’hui en voie de disparition, si l’on en croit les rayons Cuisinella.

Notre société s’en sortait-elle si mal pour que nous élevions au rang de héros certaines boules de poils qui restaient auparavant à leur place, c’est-à-dire en retrait ? “Bien évidemment”répondrait kathleen kennedy, responsable de la wokisation de la saga, du déclin d’Hollywood, des pénuries de carburant et du changement climatique. C’est grâce à des gens comme elle que nos films bien-aimés, qui jusqu’à présent n’ont jamais traité de problèmes de cuisine (ou s’ils l’ont fait, ils l’ont fait mieux), sont de plus en plus fouetté par la dictature du wok. Heureusement, Internet regorge de fiers résistants, derniers remparts contre l’effondrement culturel. Tout n’est pas perdu.

Be the first to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published.


*