Commerce : le combat de Lucien Georgelin pour récupérer les finances de son entreprise

Lucien Georgelin devant les jams qu'il réalise depuis plus de 30 ans.
Lucien Georgelin devant les jams qu’il réalise depuis plus de 30 ans. (©Le Républicain 47)

“Je sais où est la douleur et comment la guérir, si quelqu’un est capable de m’accompagner”, dit-il. lucien georgelin, un sourire aux lèvres. Parce que c’est vrai : malgré le difficultés financièresvotre établissement retrouvera rapidement son vitesse de croisière.

Il est lui deuxième producteur national des embouteillages derrière Andros, avec plus de 64 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2020. 350 personnes est-ce ainsi employé par le confiturier dont 240 à Virazeil.

Et une chose est certaine pour Lucien Georgelin : son entreprise, il fera tout ce qui est en son pouvoir pour ne pas la vendre. “Nous voulons resterune entrerprise familiale qui nous sommes, car c’est notre essence”.

La situation

Depuis plusieurs mois, le géant local traverse une période difficile. Une trésorerie qui a augmenté malgré les difficultés rencontrées, qui jusqu’à présent n’avaient cessé d’augmenter.

Nous avons une augmentation de 10 à 20 % chaque année, mais nous avons subi des choses pendant deux ou trois ans qui nous ont mis dans une situation financière difficile.

lucien georgelin

Quelles étaient donc les causes ?

L‘investissement de Georgelin dans un extension de bâtiment de votre usine et nouveau matériel la fabrication d’abord. Le financement de 6 à 7 millions d’euros a dû être largement pris en charge par la société… Ce qui n’était pas prévu.

« Nous avions suivi les conseils d’un membre de l’équipe qui nous avait assuré qu’il n’y aurait pas de problème et que les banques suivraient », commence Lucien Georgelin. seul problème 😮‘pas d’arroseurs (système incendie) dans les nouveaux hangars, situés à côté de l’usine de London Prairie à Virazeil.

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Le bâtiment n’était pas destiné à être équipé de gicleurs. Par conséquent, l’assurance n’a pas continué. Et les banques non plus.

lucien georgelin

« Moy, Joseph parler de “

A cela s’ajoute un inflation sans précédent, conséquence de la pandémie. Augmentation de 50% du verre et doublement du prix du sucre.

Cela a nui à notre entreprise, comme à beaucoup d’autres. Sauf que j’ose en parler.

lucien georgelin

Au cœur de la pandémie, les pénuries de personnel consécutives aux arrêts maladie ont également perturbé les chaînes de production. ” Cela a beaucoup nui à l’entreprise.”.

Sans oublier les problèmes informatiques rencontrés par l’établissement.

« Nous avons passé cinq ans avec un système informatique défectueux ce qui a causé des pertes et une mauvaise gestion des stocks. J’ai fait confiance aux gens qui m’ont endormi », soupire le confiturier.

Ces multiples facteurs, combinés, ont créé des turbulences financières au sein d’un établissement dont les fondations sont pourtant stables et solides. Depuis difficultés de livraison volumes demandés par les clients, en premier lieu, et pour respecter les délais de livraison. Et les ruptures de stock entraînant un déficit financier important.

trouver de l’oxygène

Afin de surmonter cette situation, Lucien Georgelin mène un combat permanent, déterminé à voir perdurer l’entreprise pour laquelle il a tout donné.

S’ils me donnent une petite bouteille d’oxygène, je pourrai traverser tout ça.

Il travaille actuellement à l’obtention d’accords financiers pour permettre son implantation” retour à la vitesse de croisière ». Et lors de sa visite dans l’entreprise fin septembre 2022, le président de la région Nouvelle Aquitaine Alain Roussette avait semblé réceptif à l’appel de Lucien Georgelin.

Pour aller de l’avant, le fondateur doit aussi augmenter le prix de vente de ses produits à la grande distribution, afin d’éviter de produire à perte. “Je n’ai pas le choix et malheureusement si une marque refuse ces bandes, on ne peut tout simplement pas les livrer”, avoue Lucien Georgelin.

Ne pas passer entre les mains de grands groupes

Heureusement, les négociations sont sur la bonne voie. “Il n’y a qu’une dernière affiche qui n’a pas encore donné son aval, mais j’en suis sûr. »

Notre entreprise est connue et reconnue à l’échelle nationale et internationale. La grande distribution et ses grandes enseignes nous plébiscitent, car elles connaissent la qualité de nos produits et de notre établissement.

lucien georgelin

Et ces marques insistent sur un point : Lucien Georgelin doit rester une entreprise familiale. Le fondateur de l’établissement Virazeillais explique qu’on lui demande constamment de vendre son entreprise. ” J’ai propositions de très grandes marqueset beaucoup auraient déjà cédé.

Mais il se bat pour que son entreprise ne tombe pas entre les mains de grands groupes. « Parce que l’image de Georgelin changerait : nous voulons continuer à être une entreprise famille« .

Pétition

Afin de ne pas perdre l’essence même de Georgelin, ses collaborateurs ont créé une pétition pour défendre la continuité de son fondateur à la tête de l’entreprise. « 220 personnes sur 240 salariés (chez Virazeil, ndlr) ont signé la pétition. L’équipe sait ce que je vaux et ce que je fais ».

Le combat continue pour ceux qui, il y a près de 40 ans, fabriquaient eux-mêmes leurs confitures.

Je suis parti avec deux bassins et le numéro 2 français est arrivé, j’emporte une certaine fierté avec moi.

Lucien Georgelin ne doute pas que ce mauvaise passe elle inaugurera bientôt une expansion sans précédent de l’entreprise qui lui est chère.

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